lundi 22 février 2010

Plus rien ne l'atteint. Tout n'est que passe. Tout m'est indifférent. Une douleur éteinte qui est bien encore présente. Les autres n'y parviennent pas. Ils ne comprennent pas ce qu'au fond je garde en moi. Tout m'est indifferent, sauf toi.

mercredi 17 février 2010


Je pensais être plus forte. Je pensais que la naïveté s'était éteinte, et que ma confiance en toi ne pourrai que nous rapprocher. Hélas, tes mots ne sont que douleurs, tous plus insignifiants et rabaissants. Je te cours après, pour une durée indéfinie, et sûrement infinie. Tout s'est arreté soudainement, et ma peine se dilue lentement. La souffrance t'es -t- elle inconnue ? Si je pouvais continuer a percevoir l'espoir d'un renouveau, chaque instant me ravirai. Mais la réalité aujourd'hui, n'est que jeux et paroles tues. 

Tout cela ne passe pas. Et tu me fais souffrir.